Les petits-enfants, mieux que le sudoku #25

Dans cette newsletter #25

  • Les saisons du corps

  • 6 brèves de sciences

  • Citation : le repos inconditionnel


Chères toutes, chers tous,

J’espère que cette newsletter vous trouvera en forme. La rubrique des Saisons du corps étant fournie, j’ai allégé un peu le reste.

Bonne lecture !

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Les saisons du corps

🌕Pleine lune le 29 vers 16 h.

Je vous remets l’article pour savoir comment profiter de la pleine lune pour augmenter son énergie

☯️ Nous reprenons les points à stimuler pour cette intersaison cette semaine.

Jusqu’au 28 ou 29 juillet, stimuler de chaque côté 1 minute par jour dans cet ordre :

C5 puis Rt6

C5

C5 est à 1 largeur de doigt sous le pli du poignet, côté auriculaire.

Rt6

Rt6 est à 4 largeurs de doigts au-dessus de la malléole interne. Cherchez un point sensible.

Puis du 29-30 juillet au 6 août, stimuler de chaque côté 1 minute par jour dans cet ordre :

Rt6 puis P7

Rt6 est à 4 largeurs de doigts au-dessus de la malléole interne. Cherchez un point sensible.

P7

P7 est côté pouce, juste après la « bosse » du radius.

🤲🏼Et pour celles et ceux qui veulent suivre le cycle annuel des mudras du Tibetan Pulsing, méthode qui invite à purifier et stimuler un organe toutes les 2 semaines selon un calendrier annuel fixe, on poursuit le 3e organe jusqu’au 6 août avec le Cerveau (voir la newsletter précédente : https://fabricenowak.tinypages.co/blog

La mudra s’effectue paumes face à face, à hauteur du cœur, avec une quinzaine de centimètres d’écart. Tenez la posture 5 minutes, en imaginant tenir votre cerveau entre les mains. Au bout de 5 minutes, posez simplement les mains sur les genoux ou les cuisses, et restez encore 5 minutes en étant attentif‧ve à vos sensations.

TP mudra 03 Cerveau

Bonne pratique à vous !


6 brèves de sciences

Je vous partage quelques idées issues de la recherche récente.

1. Quand la confiance passe par le sourire

Sourire sincèrement nous fait paraître plus dignes de confiance, mais le simple fait d’imiter un sourire pourrait aussi modifier notre propre perception des autres. Nos jugements sociaux semblent donc être influencés par de très petits signaux corporels.

Donc la prochaine fois que vous rencontrez quelqu’un, un sourire sincère pourrait faire davantage qu’améliorer votre image : il pourrait aussi vous aider à le percevoir plus positivement.

Référence : Ursula Hess et Jordan González, travaux sur le mimétisme émotionnel et la confiance sociale.

2. S’occuper de ses petits-enfants, un vrai sport cérébral

Les grands-parents impliqués auprès de leurs petits-enfants présentent souvent une meilleure mémoire et de meilleures capacités cognitives, surtout lorsque cet engagement reste modéré : c’est une bonne excuse pour en refuser certaines sollicitations ;) Le sentiment d’utilité et la stimulation sociale pourraient jouer un rôle important.

Si vous avez la chance d’être grand-parent, voyez ces moments comme un investissement pour votre cerveau autant que pour vos petits-enfants.

Référence : Flavia Chereches et al., Psychology and Aging (2026).

3. Douter peut s’avérer positif

Le doute n’est pas toujours un frein : lorsqu’on doute de ses propres doutes, on peut au contraire renforcer son engagement envers un objectif important. Ce n’est pas le doute en lui-même qui fait abandonner, mais la confiance qu’on lui accorde.

La prochaine fois que vous vous surprendrez à douter, évitez d’y voir immédiatement un mauvais signe : ce doute peut aussi montrer que vous prenez votre objectif au sérieux.

Référence : Patrick Carroll, Self and Identity (2026).

4. Fumer déprime

Sur plusieurs décennies de suivi, le tabagisme apparaît comme l’un des comportements les plus fortement associés à une moins bonne santé mentale et physique. Les effets délétères semblent déjà visibles dès le milieu de la vie.

Si vous cherchez une raison supplémentaire d’arrêter de fumer, pensez aussi à votre moral : les bénéfices ne concernent pas seulement vos poumons.

Référence : Tiia Kekäläinen et al., Annals of Medicine (2025).

5. Le mythe du multitâche

Il n’existe probablement pas de capacité générale au multitâche : nos performances dépendent surtout de compétences très spécifiques à chaque contexte. Faire plusieurs choses en même temps sollicite particulièrement la mémoire de travail et entraîne souvent une baisse d’efficacité.

La prochaine fois que vous aurez l’impression de gagner du temps en faisant trois choses à la fois, essayez plutôt d’en terminer une avant de passer à la suivante.

Référence : L. Wong et M.A. Lui, Journal of Experimental Psychology (prépublication 2025).

6. Troubles dans l’échec scolaire
La médicalisation croissante des difficultés scolaires permet parfois un meilleur repérage des troubles réels, mais elle risque aussi de transformer des difficultés ordinaires en diagnostics. L’échec scolaire ne se réduit pas à une simple cause neuropsychologique.

Si un enfant rencontre des difficultés à l’école, gardons-nous des explications trop rapides : avant de parler de trouble, il reste beaucoup de questions à explorer.

Référence : Stanislas Morel, La médicalisation de l’échec scolaire.


Citation : le repos inconditionnel

Livre Les cinq invitations

En plein été, au milieu des vacances pour beaucoup de monde, je vous livre une réflexion sur le repos, qui ne devrait pas être cantonné à quelques moments séparés du reste de notre vie.

On considère souvent le repos comme quelque chose qui nous est accordé une fois toutes nos tâches quotidiennes effectuées : à la fin de la journée, au moment de prendre notre bain, lorsqu’on part en vacances ou que notre pense-bête est vierge.

On s’imagine que le repos n’est accessible qu’une fois notre situation modifiée.

La quatrième invitation nous apprend qu’il est possible […] de trouver un lieu de repos en soi, sans avoir à modifier les circonstances de sa vie. […]

Ce lieu de repos est toujours disponible. Il suffit de se tourner dans sa direction. On l’expérimente lorsqu’on porte toute son attention, sans se laisser distraire, sur tel instant ou telle activité. Grâce à une pratique sincère, cet espace peut finir par devenir une part intégrante de notre vie. Il apparaît comme un aspect de nous-mêmes qui n’est jamais malade, qui ne naît pas et ne meurt pas.

Franck Ostaseski, Les cinq invitations


Je vous souhaite de mettre un peu plus de repos au cœur de votre mois de juillet, et dans chaque seconde de vos vies !

Bonne semaine à vous !

Fabrice Nowak, somatothérapeute à Montpellier

(ce que j’accompagne le plus ces derniers temps : les épreuves de vie non digérées, les deuils anciens comme récents et l’anxiété généralisée)


Carnet d’avancement des lectures matinales
Les cinq invitations : p. 402/402 Enfin fini ce livre commencé le 27 mars. Une belle découverte
Je savourerai la vie jusqu’à mon dernier souffle, du Pr Rhee Kun Hoo : p. 213/324
Le deuil ne se tait pas : p. 107/254


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